On change son nom également lorsqu'on divorce de son conjoint ou si celui-ci décède : une femme peut tout simplement reprendre son nom de jeune fille ou décider de garder le nom de son mari, en cas de séparation, avec le consentement de celui-ci et sur autorisation du
juge des affaires familiales (il lui suffit de justifier quels en seront les intérêts pour elle et/ou ses enfants). La femme peut aussi demander à ajouter son nom de jeune fille en complément du nom de son époux lorsqu'elle se marie. Enfin, dans le cas d'un divorce, le choix du nom des enfants est discuté : on peut soit garder le nom du père, soit donner celui de la mère, soit donner les deux. Il faut juste faire parvenir une déclaration conjointe à l'officier de l'état-civil, qui se chargera ensuite de retranscrire le nom choisi sur l'acte de naissance des enfants. Si on ne choisit pas d'en changer, le nom du père est imposé d'office sur l'acte de naissance du premier enfant et les autres suivront. Voici donc la procédure à suivre pour effectuer cette démarche si délicate. Notons qu'elle se déroule en deux étapes : tout d'abord, il faut constituer le dossier de demande, et ensuite l'envoyer au garde des Sceaux.