Quelques années suivirent, et la dynamique enregistrée et déployée par le Cnit, entraînera de nouveaux adages architecturaux, dans le mouvement architectural français, si cher pour Le Corbusier. Ainsi, le quartier de La Défense se développa de manière régulière, et les parisiens virent, un ensemble de hautes tours et d'immeubles destiné à conforter le développement régulier du quartier des affaires; à l'instar des tours très uniformes, Esso, EDF, Nobel ou même Roussel-Hoeschst, qui laisseront progressivement la place à des édifices plus éclectiques comme les tours
Fiat et Gan. Par la suite, viendra la réalisation de l'Arche de la Défense, digne héritage des nouvelles ambitions architecturales et témoignage de l'unité de ce quartier d'affaires. A noter, qu'au jour d'aujourd'hui, le quartier de la Défense, reste le second plus vaste quartier d'affaires (banques et compagnies d'assurances) européen après le quartier d'affaires de la City de Londres. Le défi, donc, de concevoir un
Manhattan français s'est donc réalisé.