Sans en connaître totalement les causes, certaines études ont mis en évidence le fait que la plupart des cleptomanes ont des problèmes dépressifs. En outre, certains d'entre eux souffriraient parallèlement à la cleptomanie, d'accès de
boulimie. Il n'ya pas de profil type encore moins de chiffres sur le nombre de cleptomanes, car ces derniers avouent difficilement ce comportement impulsif. Il est rare qu'un cleptomane vienne consulter de lui-même sauf quand il est arrêté. Il lui est difficile d'admettre et d'avouer qu'il souffre. Et pourtant, ce trouble impulsif s'inscrit par exemple dans des états anxieux ou dépressifs qui pourraient être traités. Trop de cleptomanes ne se considèrent pas comme malades et refusent de consulter. Leur état justifie pourtant l'un ou l'autre de ces traitements : la psychothérapie comportementale ou la psychothérapie d'inspiration analytique. Si c'est réellement nécessaire, une prise d'antidépresseurs sous surveillance médicale peut aussi être proposée. Pour être aidés, certains cleptomanes se mettent d'ailleurs en situation de se faire prendre.