La ligne éditoriale est clairement contre le colonialisme et soutient
Pierre Mendès France, le journal publie en une le manifeste des 343 salopes pour l'
avortement et s'ouvre aux questions de société portées par les évènements de
Mai 68. C'est dans cette logique que le « Nouvel Obs » va soutenir le candidat aux élections présidentielles de 1974, le socialiste
François Mitterrand. Claude Perdriel est également sensible aux questions écologiques et à la cause des femmes, aussi il reprend la revue du
Planning familial et il crée un mensuel écologique, « Le Sauvage ». Il se lance ensuite dans de la presse quotidienne et crée en 1977 « Le Matin de Paris », mais en 1985, l'aventure s'achève. Claude Perdriel se recentre alors sur Le Nouvel Observateur, procède à une augmentation de capital et devient seul actionnaire du magazine. Puis, il nomme Franz-Olivier Giesbert, alors âgé de 34 ans à la direction de l'hebdomadaire. Sous son impulsion, Le Nouvel Observateur se positionne davantage en « news magazine » en multipliant les sujets de société. En 2007, Le Nouvel Observateur est en tête des « news magazine » français, avec une diffusion moyenne d'environ 510 000 exemplaires.