La
chirurgie ambulatoire est une forme de chirurgie spécifique s'adaptant aux multiples cas de divers patients. Cette chirurgie se caractérise surtout par sa nouvelle façon d'organiser la consultation des patients. Elle est surtout différenciée des autres interventions chirurgicales du fait que, dans ce cas-ci, l'opération se déroule en moins d'une journée dans la grande majorité des cas, tout en suivant les indications médicales et en respectant impérativement un ordre de tâches à effectuer.
On compte alors, de nos jours, une chirurgie ambulatoire sur deux interventions chirurgicales. Elle est encore plus importante aux
Etat-Unis, au
Danemark et en
Allemagne. Elle est surtout appréciée par les patients, vu qu'elle leur fournisse plus d'assurance et de ce fait, ils se sentent beaucoup plus à leur aise malgré leur état de santé vacillant. Le ministère chargé de la santé est contraint à contribuer à l'expansion de cette nouvelle chirurgie et il prévoit alors de la propager et de la faire pratiquer dans de plus larges cas d'intervention. Déjà quelques opérations sont pratiquées en ambulatoire, à savoir : la chirurgie de la main, la chirurgie de l'épaule, la chirurgie de la varice, la chirurgie de la hernie inguinale, la chirurgie de la vésicule, les chirurgies ophtalmiques, l'amygdalectomie, l'extraction dentaire, la stomatologie, l'arthroscopie du genou, l'adénoïdectomie et d'autres encore. L'intervention ambulatoire dépend toutefois et primordialement de l'état de celui qui va être opéré.
Le chirurgien procède par étape dans ses tâches : quelques procédures préliminaires avant l'intervention, suivies des phases observées durant l'intervention et terminées par les suivis après l'intervention. L'enchaînement des tâches se présente alors comme suit : le chirurgien choisit ses premiers patients suivant divers critères, il diagnostique la maladie de chaque patient et sa gravité durant un entretien, pour ordonner au mieux les interventions à effectuer et recommander chaque patient dans les locaux concernés selon les disponibilités en matériel.
Durant ces entretiens, il se renseigne sur la situation sociale de la personne à opérer et décidera par la suite qui devra rentrer dès l'achèvement de l'intervention et qui pourra et/ou devra encore rester sous surveillance au sein de l'hôpital. Il étudie également le lieu de résidence de chaque patient pour faciliter au mieux leur déplacement avant et après l'opération. Puis, il décidera de la date de l'opération quand le patient est consentant à subir l'intervention chirurgicale ambulatoire. Il essaiera de clarifier et d'exposer à chacun de ses patients le procédé qu'il va adopter pour chacun de leur cas. Ces patients seront alors interrogés sur leurs opérations chirurgicales antérieures et les traitements sous anesthésie qu'ils ont déjà subis. Le chirurgien met alors à la disposition de chaque personne à opérer un document contenant les recommandations capitales à respecter avant l'opération. Notamment, ces instructions concernent la prise du petit déjeuner qui est conseillée mais non obligée, la prise de certains médicaments qui devra être suspendue, la présence d'un proche assistant, de près ou de loin, durant l'intervention, les rappels d'hygiène de propreté et vestimentaire.
En outre, les évolutions de l'intervention seront également explicitées par écrit. Pour réussir une parfaite
anesthésie locorégionale dans les meilleures conditions, deux techniques sont adoptées par le chirurgien. Dans la plupart des cas, le chirurgien procèdera par « bloc tronculaire » et pour des cas plus ou moins rares, il adoptera l'anesthésie par « bloc plexique ». Après l'application de l'anesthésie commence alors l'intervention chirurgicale proprement dite.
Le patient, conscient, est alors mis dans les meilleures conditions de confort pour lui ôter toute survenue de stress et pour lui distraire, il peut être tenu au courant de l'évolution de l'intervention à sa guise et peut également profiter de la douceur de la musique diffusée dans la salle d'opération. Un assistant est tenu de la surveillance du progrès de l'intervention et surtout des réactions non souhaitées du patient durant l'opération. Après cette étape, on le transfère dans la « Salle de Surveillance » où il sera examiné par une infirmière qui vérifiera la tension artérielle ainsi que la fréquence cardiaque et d'autres constantes. Après la salle de surveillance, le patient se retrouve en salle de repos où il pourra recevoir d'éventuelles visites des membres de sa famille ou de ses amis. Le retour à son domicile, qui dépendra entièrement de son état après l'intervention, se fera avec un véhicule prévu à cet effet et le patient sera évidemment accompagné d'un ambulancier, d'un infirmier ou d'un proche selon l'état de ce dernier. Toutefois, il est impératif pour celui qui sera au chevet du patient d'avoir été informé de tous les détails de l'opération subie et de l'état actuel de ce dernier pour sa sécurité. Une dernière consultation sera alors effectuée quelques temps après sa sortie de l'hôpital.