À partir de 1924, il abandonne définitivement l'écriture poétique, au profit des récits de voyage. Un séjour au
Brésil lui fournit la matière à de nombreux textes, dont « le Brésil » en 1952. En 1925, la parution du premier roman de Blaise Cendrars, « l'Or », obtient un énorme succès, ainsi que « Moravagine » en 1926, roman surréaliste et autobiographique. Suivent ensuite un roman en deux volumes et une biographie romancée de Jean Calmot. Vers les années trente, Blaise Cendrars se fait grand reporter pour Paris-Soir, dirigé par Pierre Lazareff. Sa participation durant la
Seconde Guerre mondiale comme correspondant de guerre du côté britannique lui inspirera « Chez l'armée anglaise », en 1940. Après la défaite, Blaise Cendrars se retire à
Aix-en-Provence et commence sa série des « Mémoires » en quatre volumes. « L'Homme foudroyé » (1945), « la Main coupée » (1946), « Bourlinguer » (1948) et « le Lotissement du ciel » (1949) constituent une autobiographie très libre quant aux faits et aux dates.