Il n'ya pas d'âge pour faire un bilan de compétences. On peut à éprouver le besoin à 25 ans de tout remettre à plat si l'on estime avoir pris une mauvaise orientation dès le départ. Le bilan de compétences n'est pas seulement utile à mi-carrière. D'après les statistiques du Ministère du travail, près de deux bénéficiaires sur trois du bilan de compétences sont âgés de 26 à 44 ans. Avec un pic autour de 35 ans. En général, il ya deux sortes de demandes : d'abord les cadres qui ne supportent plus leur job. Ils voudraient bien changer mais ils n'ont pas la moindre idée de ce qu'ils feront demain. Ensuite il ya ceux qui ont un projet en tête, mais qui ne savent pas sur quels points s'appuyer pour le réaliser. Le bilan de compétences peut aussi servir à dénouer des situations délicates. Par exemple à la suite d'un conflit avec un supérieure et que vous en vous sentez plus en mesure de continuer à travailler avec ce patron, il faut parfois réfléchir à son avenir lorsque l'on a une vingtaine d'années dans la même boîte ! Le bilan de compétences permet alors de prendre conscience de ses atouts et oser se positionner sur des postes de haut niveau.
Quant au choix du cabinet auquel vous vous adresserez pour le bilan des compétences, accordez suffisamment d'attention car bien que ce dispositif soit fort réglementé, les disparités sont fortes d'un cabinet à l'autre. Petites structures, gros cabinets, « institutionnels » (
Apec, CIBC, chambres de commerce, Afpa,...) comment s'y retrouver ? Tout d'abord, demandez à votre DRH de vous décrire le profil des cabinets référencés par l'entreprise. Si vous passez par les Fongecif, vous recevrez une liste de prestataires agréés.
Mais, ne comptez pas sur eux pour vous donner une sélection des meilleurs cabinets : ils n'en ont pas le droit. La réussite d'un bilan de compétences dépend en effet largement des relations que vous nouerez avec votre consultant. C'est à lui que vous vous confierez. Il jouera un rôle déterminant dans vos choix futurs. Un bilan de compétences doit rester strictement professionnel, même si parfois, les consultant s'autorisent de brèves incursions dans la vie privée de leurs clients. A Proscrire aussi les consultants qui projettent leurs propres désirs sur leurs clients ; même s'il connaît la solution idéale, il doit laisser son client la découvrir lui - même. C'est la meilleure façon de l'aider à retrouver confiance en lui -même. La question du financement de votre bilan de compétences dépend des conditions dans lesquelles vous le faites. Si vous faites votre bilan de compétences alors que vous êtes en situation d'emploi, deux possibilités s'offrent à vous : soit l'employeur est dans le coup auquel cas il accepte le financement imputé sur le budget -formation, soit il prend en charge une partie et pour le reste le Fongecif satisfait votre demande après que vous ayez déposé un dossier.
Par contre si vous craignez une réaction de votre patron, vous pouvez effectuer votre bilan de compétences en dehors des heures de travail (RTT, soirées). Là encore, le Fongecif peut le prendre en charge. Si vous choisissez votre prestataire et qu'il ne figure pas dans la liste fournie par l'organisme collecteur, vous devrez débourser de votre poche pour payer le bilan de compétences. Enfin si vous êtes à la recherche d'un emploi, l'
ANPE peut vous faire bénéficier d'un bilan de compétences approfondi gratuit.
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