Mais chaque lnagues à en fait son équivalent : si en
France l'expression « bidonville » est la plus usitée, les Turques les appellent les « geçekondus », les Brésiliens les « favelas »... Au début, les bidonvilles sont dépourvus de toute structure ou infrastructure, comme l'eau, le ramassage des ordures etc... Il en va de même pour les écoles, les postes de santé etc... parfois, ce sont les populations elles même qui organisent ces services, ou des associations locale d'aide aux plus démunis... Malgré tout, le manque d'hygiène, la misère omniprésente, la promiscuité constituent des terrains propices à de graves foyers infectieux, exposant ces populations à des pandémies majeures. Parfois, pour tenter de maîtriser mieux ces espaces livrés à la maladie, à la violence et aux maffias les plus diverses, les Etats légalise l'habitation sur les lieux, et équipe le bidonville en infrastructures de base : c'est très loin d'être le cas partout...