D'autres ont recours à l'automédication car ils estiment qu'un passage chez le médecin n'est pas justifié en raison de la faible gravité de leur mal. C'est le cas, par exemple, des rhumes, de la toux ou des maux de tête. Dans ces cas, les personnes se rendent chez le pharmacien et se procurent inhalateur, sirop ou cachets de
paracétamol. Enfin, l'automédication concerne aussi les individus qui n'ont tout simplement pas le temps de consulter. Pratique, l'automédication peut être source de dangers. On peut par exemple se tromper de diagnostic : une simple toux peut cacher des problèmes gastriques méconnus et ce retard de diagnostic peut aggraver la situation. D'autre part, il arrive que la prise de certains médicaments délivrés sans ordonnance induise des effets secondaires dangereux pour certaines personnes, par exemple si celles-ci souffrent d'hypertension ou de
diabète. Le surdosage, en raison de l'absence d'indication effectuée par un
médecin, peut également provoquer des effets désastreux chez certains malades.