Comme la
camomille ou le souci, l'arnica est une frêle fleur sauvage qui pousse le plus souvent en altitude. En Europe, on retrouve l'arnica sous deux variétés médicinales : l'Arnica montana et l'Arnica chamissonis. L'arnica fulgens, sa proche cousine aux propriétés comparables, habite quant à elle en Amérique du Nord. Depuis le
Moyen Age, l'arnica continue d'être le remède idéal contre les coups. Très toxiques pour les systèmes nerveux, digestif, respiratoire et cardiaque, l'arnica doit être utilisé uniquement en usage externe. L'efficacité de l'Arnica est telle que les chercheurs ont commencé par se pencher sur sa composition chimique. Ils ont ainsi isolé des dizaines de substances actives dont principalement des flavonoïdes, des
huiles essentielles, des coumarines, des tanins et des résines. L'arnica présente dans la pharmacopée française et européenne, a pu accéder au rang de médicament. Les principes actifs sont concentrés dans les pétales de l'arnica. Les études récentes démontrent indiscutablement les propriétés antalgiques (anti-douleur), anti inflammatoires, cicatrisantes et circulatoires de l'arnica. Hormis en traitement homéopathique, l'arnica ne doit pas être pris en usage interne.