Quelques temps plus tard, en 1933, il écrira le très célèbre ouvrage :
La condition humaine, qui lui permettra d'obtenir le
prix Goncourt. Par la suite, en 1943, André Malraux rentre dans la Résistance. Mais déjà, en 1944, il tombe dans une embuscade à Toulouse. Il sera blessé, puis arrêté et enfin interrogé. André Malraux est alors enfermé à la prison de Saint Michel de Toulouse. Mais alors que le destin de la guerre se transforme en défaveur des les Allemands, ces derniers doivent partir précipitamment, ce qui permet à André Malraux de s'échapper. Il rencontre alors, en 1945, le
Général De Gaulle. Cette rencontre va bouleverser sa vie, puisque de révolutionnaire militant, il devient gaulliste. Il va même plus loin puisqu'il devient en 1958, Ministre d'Etat chargé des Affaires culturelles. Très proche du Général de Gaulle, il lui offre un dernier hommage en 1970 lorsqu'il publie : les Chênes que l'on abat. André Malraux est resté, en effet, très fidèle au Général de Gaulle et a quitté le pouvoir exactement au même moment que lui. Six ans plus tard, André Malraux décède suite à une congestion pulmonaire à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil.