Voué à un destin de mathématicien dès son plus jeune âge, André-Marie Ampère commence à réaliser de longs calculs en se servant de miettes de biscuit et de cailloux avant d'apprendre les chiffres. Son père lui donne des cours de latin, mais il abandonne rapidement son enseignement littéraire voyant que son fils est plus intéressé par les mathématiques. Cependant, André-Marie Ampère reprend les cours pour comprendre les travaux de Leonhard Euler et Daniel Bernoulli qui sont rédigés en latin. En 1796, André-Marie Ampère fait la rencontre de Julie Carron, sa future épouse. Il commence à donner des cours particuliers de maths, de chimie et de langues à Lyon. Il poursuit sa carrière de professeur à Bourg-en-Bresse en donnant des cours de physique-chimie au
lycée. Sa femme meurt l'année où il est nommé prof de mathématiques au lycée de Lyon. Il se remarie à
Paris en 1806 : sa deuxième femme lui donnera une fille et le laissera veuf en 1866.