Le
judo et la gymnastique vont lui permettre de d'apprendre à concentrer son énergie débordante jusqu'au
baccalauréat. Il abandonne au bout de quatre ans ses études à la
faculté de
médecine de Bichat, pour l'école du Théâtre national de Chaillot où il entre en 1986. Durant deux ans, il travaille sous la direction d'Antoine Vitez et joue de petits rôles. Albert Dupontel passe ensuite un moment par l'École d'Ariane Mnouchkine avant de se consacrer à sa passion, la comédie.
Canal + lui offre l'occasion de créer en 1990 « les Sales histoires », une série d'histoires brèves qui passe un peu inaperçue. Ses premiers one-man-shows ne font pas recette, jusqu'à son passage dans une émission télévisée à grande audience de
Patrick Sébastien. Le public découvre alors celui qui sera considéré comme l'un des meilleurs humoristes français. Son « Sale spectacle » obtient ensuite un grand succès dans de nombreuses salles parisiennes dont L'
Olympia en 1991. Pourtant, Albert Dupontel ne veut pas se cantonner à un rôle de show-man et se tourne vers le cinéma.