L’évêque négationniste expulsé d’
Argentine et arrivé à
Londres a écrit une lettre au service du
Vatican chargé du dossier intégriste, la commission Ecclesia Dei. Dans ce courrier, il « demande pardon devant Dieu à toutes âmes qui se sont senties honnêtement scandalisées par ce que j’ai dit ».
Il n’évoque cependant toujours pas le fond du problème. Il reconnaît seulement avoir émis une « opinion » acquise « il y a vingt ans, sur la base de preuves alors disponibles mais rarement exprimées en public ». Il n’affirme pas non plus avoir changé d’avis à propos de cette « opinion ».
En fait, il regrette ses affirmations pour leurs « graves conséquences ». Il affirme que « s’il avait su à l’avance le mal et la douleur qu’elles ont provoqués, surtout à l’Eglise mais aussi aux survivants et aux familles des victimes qui ont subi les injustices du IIIe Reich », il ne se serait pas exprimé. Il affirme assumer toute la peine provoquée par cette affaire.
Ce courrier a été transmis par l’agence de presse Zenit et non par les services du Vatican.
Des excuses… Mais aucun reniement…

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