Décidément, les sms deviennent intéressants pour les français ! Après le « sms (démenti) de
Nicolas Sarkozy à Cécilia quelques heures avant son mariage avec
Carla Bruni », un nouveau sms fait son entrée dans l’actualité judicaire française.
Hier, il a été révélé qu’un sms de
Laurence Parisot (Présidente du
Medef) aurait été saisi jeudi dernier, dans la cadre de l’enquête sur les retraits suspects en liquide des caisses de l’ UIMM , au cours de la perquisition au siège de l’organisation patronale.
En effet, il s’agit d’un sms daté du 15 juin envoyée par la présidente du Medef à une de ses collaboratrices de l’époque. Dans ce message, il était écrit en substance : « DGS (Denis Gautier-Sauvagnac, l’ancien président de l’UIMM) ne lâche rien, ne dit rien, certains sont vraiment de mauvaise foi. Je préfère t’en parler de vive voix demain ».
Ce sms vient compromettre la position de Laurence Parisot qui, depuis le scandale, niait être au courant de ces transactions financières : ce qui voudrait dire qu’elle était plus tôt au courant des pratiques de l’UIMM quelle en le disait.
Face à cela, Laurence Parisot est catégorique et déclare que : »c’est absolument impossible » que ce sms concerne la caisse de l’UIMM et dit ne pas se souvenir précisément de son objet. Elle a émis 2 hypothèses pour s’expliquer : d’une part : (« la plus vraisemblable » selon elle) ce sms concernait la « négociation pénibilité » et ferait référence à la « très mauvaise interprétation de la position de DGS » sur le dossier : il « n’a rien lâché dans la négociation ». D’autre part (deuxième hypothèse) : le sms serait lié à « la grande réunion des numéros patronaux et syndicaux pour préparer le lancement de la négociation sur le marché du travail » qui allait se tenir 4 jours plus tard.
De tout les manières, la Juge en charge de l’affaire devraient en savoir plus dès cet après-midi : pour la première fois, il interrogera l’ancien président de l’UIMM Denis Gautier-Sauvagnac, (qui a jusque là, gardé le silence sur le fond du dossier).
En revanche, une question relative au sms et une éventuelle connaissance que le Medef pourrait avoir eue de l’existence du système de retraits sera posée.

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