Un livre de Jérôme Jessel, grand reporter à VSD, nous en apprend en effet de belles sur la vie sexuelle des stars du foot.
Dans « Sexus Footballisticus » (Editions Danger Public), le journaliste nous donne en effet une image peu reluisante du comportement des joueurs les plus en vue, entre orgies, enfants cachés et demandes de reconnaissance en paternité.
« Ces joueurs qui peuvent être millionnaires à 25 ans sont de grands enfants gâtés, explique le reporter au journal Ouest-France. Consommateurs effrénés, ils mettent voitures, bijoux, gadgets électroniques et femmes sur le même plan. On en change, on se les prête. E le recours à des prostituées pour des parties fines est fréquent. Y compris en équipe nationale. »
Le journaliste affirme ainsi avoir assisté à une fête organisée pour les 27 ans de Ronaldo.
« On s’immisce dans le fête du Brésilien, dans son quartier résidentiel et là, c’est une vision incroyable, un décor à la Scarface. Des brochettes de filles en petite tenue sont invitées. Sont présents les joueurs du
Real Madrid, bien évidemment, les
Zidane,
Beckham ou Roberto Carlos (…). J’ai compris ce jour-là que les footballeurs vivaient vraiment dans une autre dimension. »
Ainsi, ce sont des histoires de sexe qui expliqueraient la déchéance de Ronaldinho. Lui et Eto’o se seraient disputé les faveurs d’un mannequin espagnol (ex petite amie de Ronaldo) d’où des tensions dans le club du FC Barcelone ; de surcroît, le Brésilien aurait été évincé de l’équipe par l’entraîneur Franck Rijkaard suite à une aventure avec sa fille Lindsay.
Jérôme Jessel révèle également que Ronaldo aurait subi une vasectomie pour éviter de subir le même sort que son camarade Ronaldinho (encore lui), piégé par une danseuse qui lui aurait fait un enfant pour couler des jours heureux (une pratique courante au Brésil).
« Je ne dis pas que tous ont baigné dans de sales affaires, mais la vie amoureuse de Zidane n’est pas celle du bon père de famille, affirme le journaliste, toujours dans la même interview à Ouest-France. Platini lui-même n’a pas été épargné. Une faiblesse de sa femme pour Larios (…) a sans doute contribué à faire perdre aux Bleus la Coupe du monde en 1982. »
Jérôme Jessel évoque également de nombreux dérapages dans le monde du foot : violences conjugales, viols collectifs, abus sexuels…
« C’est un univers plein d’outrances qui a perdu la boule … » conclut le journaliste.