Depuis plus d’une semaine maintenant,
Pékin est engorgée d’un épais et poisseux smog.
Si la situation perdure, de grands moyens devraient être mis en place par le bureau de la protection de l’environnement pour que la capitale chinoise retrouve peu à peu sa qualité de l’air.
Le scénario selon les autorités chinoises consisterait à couper la circulation de 3 millions de véhicules privés et de fermer provisoirement les usines aux alentours.
A seulement une dizaine de jours de l’entame des JO, le pari d’une bonne qualité de l’air, n’est pas encore gagné.
En effet, selon
Greenpeace, même si Pékin est en passe de gagner la bataille contre le dioxyde de souffre, la concentration de particules polluantes dans l’air est deux fois supérieure au taux accepté par l’OMS.
Il faut en effet savoir que l’air de Pékin est si pollué parfois qu’il est impossible de voir à 300 mètres. La pollution et donc le smog, seraient dus à l’indice d’ozone énorme, indice qui n’est pourtant pas communiqué par les autorités chinoises; certains experts s’accordent même à dire que Pékin manipulerait quelques chiffres, et qualifient l’air de Pékin de terrible.
Il est à noter tout de même, que la capitale chinoise a multiplié les efforts pour offrir des Jeux Verts; des usines polluantes ont déménagé, le chauffage charbon a été abandonné, des arbres ont été plantés, des vieilles voitures sont sorties de la circulation, une circulation alternée a été mise en place, les transports en commun sont nombreux… De ce fait, l’on peut penser que Pékin a les moyens d’enrailler un pic de pollution; puisque lorsque ces mesures ont été prises dernièrement, le ciel de Pékin était redevenu bleu et l’indice de pollution faible.
Dès lors, il est sûr que Pékin sera frappé lors des JO, de restrictions, et ce au profit de la qualité de l’air.

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