L’avocat de
Monique Olivier Me Richard Delgenes a donc annoncé que sa cliente ne ferait pas appel de sa condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une mesure de sûreté de 28 ans.
Il a expliqué dans une interview accordée à « L’Est Républicain » que Monique Olivier a pris sa décision dès vendredi.
« Plusieurs paramètres entrent en jeu dans sa décision, explique le juriste. Le premier, c’est quand elle est arrivée devant la cour d’assises, à l’ouverture du procès, elle a indiqué qu’elle était à sa place en prison, qu’elle comprenait. Elle voulait simplement que la cour reconnaisse qu’elle n’avait pas tué Jeanne-Marie Desramault, qu’elle n’avait pas apposé le sparadrap meurtrier ».
La cour d’assises des Ardennes, a répondu à cette demande, en requalifiant l’accusation de « co-auteur » en « complice ».
Selon son avocat, ce que souhaite désormais Monique Olivier, c’est divorcer de
Michel Fourniret. « Vendredi, quand sa décision pour l’appel a été prise, elle a dit : ‘Je ne veux plus de ce type-là’ ».
Une fois divorcée, peut-être se lancera-t-elle dans une nouvelle relation épistolaire avec un homme à l’extérieur, histoire d’agrémenter les longues années de détention qui l’attendent…
Elle ne pourra en effet pas demander de remise de peine avant l’âge de 86 ans.

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