Dans le procès des viols et meurtres sur jeunes filles à Charlevilles-Mézières qui s’est ouvert il y’a quelques jours et où,
Michel Fourniret a fait pour la première fois, face à une de ses victimes, son épouse et complice est également présente jugée hier par la Cour d’assise des Ardennes.
Alors que la Cour examinait la correspondance débutée en 1987 entre les 2 accusés, les avocats des 2 parties l’ont interrogé sur ces écrits.
En effet, sous le feu des questions concernant son attitude face aux projets criminels que Michel Fourniret lui exposait dans ses lettres,
Monique Olivier a déclaré qu’elle « regrettait » sa participation à certains crimes reprochés à son mari.
D’une voix à peine audible, elle a déclaré « avec le recul, je regrette tout ce qui a été fait, c’était vraiment affreux ».
Entre deux soupirs, Monique Olivier a expliqué que, c’est son extrême solitude qui l’a motivé à rencontrer Michel Fourniret, bien qu’il avait déjà exprimé son projet d’enlever des jeunes filles.
Pour apitoyer les jurés (peut-être), elle continue en disant : « j’étais tellement seule à l’époque », avant d’ajouter : « j’étais dans un désert, je me raccrochais à quelqu’un ».
Ensuite, Monique Olivier a expliqué que, si elle avait accepté à l’époque le pacte proposé par son mari, c’était pour « récupérer ses enfants » nés d’un précédent mariage.
Pour justifier ces aveux tardifs, Monique Olivier a expliquer qu’elle ne voulait pa retrouver on mari. Elle se justifia en disant : « comme je n’ais pas envie de le retrouver et notre fisl non plus, j’ai fais des aveux »
Toutefois, elle n’explique pas sa passivité lorsque 2 mois après la sortie de prison, Michel Fourniret tue une jeune fille âgée de 17 ans.
L’avocat de la famille concernée lui demande : qu’en pensez-vous » ? Elle bredouille : « pas de réponse » !