Samedi dernier, peu avant midi, le corps d’une jeune femme (âgée d’une vingtaine d’année) a été découvert par un promeneur empruntant un chemin en forêt de Chantilly, dans la commune d’Avilly-Saint-Léonard dans l’Oise.
Le corps calciné était allongé sur le ventre, une paire de menottes au poignet et, d’après les premiers éléments de l’enquête qui ont débuté lundi, la jeune femme aurait reçu un coup de couteau au thorax (qui lui a été fatal) avant d’être brûlée sur place.
Pour l’heure, « il est trop tôt pour savoir s’il y’a eu viol ou non », disaient les enquêteurs.
Dans l’enquête qui a été menée, la jeune femme prénommée Suzanne W., âgée de 19 ans, était de nationalité suédoise où elle était en colocation dans un appartement au centre ville.
Elle est arrivée à Paris l’automne dernier et, étudiait le français à
La Sorbonne. Elle travaillait également depuis 2 mois, dans une enseigne de restauration rapide (le Café Alto).
D’après une source judicaire, la colocataire de Suzanne W. (qui aurait été la dernière à avoir de ses nouvelles) l’aurait aperçu le soir de sa disparition non loin de la Scala (une boîte de nuit parisienne).
Selon un journal suédois, la victime aurait été aperçue en compagnie de son petit ami et que l’un de ses gérant n’aurait relevé aucun comportement anormal.
Dans le cadre de l’enquête ouverte, la section de recherche de la gendarmerie d’
Amiens a du transmettre le dossier à la brigade criminelle de
Paris, en raison de la zone de disparition de l’étudiante suédoise.
D’après une source judiciaire, les parents de la victime (arrivés en
France il y’a 3 jours) « auraient identifiés le corps », et le « périmètre d’investigations est particulièrement étendu ; il faut retracer le parcours et les habitudes de le jeune fille ».
Rappelons qu’il y a quelques mois, un cas similaire qui s’était produit : une jeune fille originaire d’un pays nordique, avait été violée et abandonnée en forêt de Saint-Germain-en-laye, mais a été retrouvée vivante …