Le 14 juillet 2002, lors du défilé militaire, un jeune homme de 25 ans avait tenté d’assassiner
Jacques Chirac, alors Président de la République. Maxime Brunerie, militant du Mouvement national républicain (extrême-droite), avait été condamné le 10 décembre 2004 à 10 ans de prison par la cour d’assises de
Paris pour « tentative d’assassinat sur le Président de la République ». Ce geste était celui d’un paumé frustré qui avait, selon lui à l’époque, voulu « entrer dans les livres d’histoire ».
Après avoir purgé les ¾ de sa peine sans aucune liberté conditionnelle, Maxime Brunerie a pu sortir libre du centre pénitentiaire du Val-de-Rueil, et ce, dans la plus totale discrétion le 3 août dernier.
Son avocat, Maître Pierre Andrieu, a déclaré à France Soir : « Il a parfaitement digéré son incarcération et les faits qui lui étaient reprochés malgré ses sept longues années sous les verrous. Il n’est pas traumatisé mais attendait sa sortie avec impatience afin d’organiser sa vie ». Ses deux avocats (avec Jean-Sébastien Tesler) ont aussi affirmé que leur client n’avait pas de ressentiment et que pour lui « toute cette histoire est finie ».

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