Pour avoir « réécrit l’histoire » du massacre de Villeneuve d’Ascq,
Jean Marie Le Pen a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 10000 euros d’amende suite au procès au cours duquel, le maire Ps de Villeneuve d’Ascq (Jean-Michel Stiévenard) s’était constitué partie civile.
En effet, ce massacre qui s’était déroulé dans la nuit du 1er au 2 avril 1944 et qui avait coûté la vie à 84 civils a été repris par le fondateur du Front National dans une interview accordée au Journal d’extrême droite (Rivarol) où, ce dernier avait présenté la Gestapo de
Lille comme une « autorité protectrice » qui avait mis fin au massacre perpétré par un lieutenant allemand « ivre de douleur d’avoir perdu ses hommes dans un attentat de la Résistance ».
Un détail ayant pour but, encore une fois, de relativiser l’occupation allemande en
France qui, selon le leader du Front National, « n’était pas si inhumaine que ça ».
Or, rappelons que dans cette histoire, ce n'est pas la
Gestapo qui avait mis fin au massacre, mais la
gendarmerie. Pour ce qui est de l’attentat, lui, n’avait aucune victime à son bilan.

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