Prise en otage depuis le 23 février 2002 par les Forces armées révolutionnaires de
Colombie, les proches d’
Ingrid Bétancourt, les associations et l’opinion internationale se mobilise depuis des années de longue haleine pour sa libération.
Aujourd’hui, l’on a appris par la voix d’un médiateur colombien que l’otage franco-colombienne dans un état de santé «très délicat».
Toutefois, d’après Volmar Pérez (le « défenseur du peuple »), l’ex-candidate à la présidence colombienne avait reçu des soins médicaux et, a « pu vérifier qu’Ingrid Betancourt avait été soignée dans certains postes de santé» dépendant des localités de José et El Retorno » (dans le département de Guaviare au sud-ouest du pays).
Rappelons qu’Ingrid Betancourt fait partie d’un groupe de 39 otages que la guerilla marxiste (les
Farc), en rébellion depuis 1964, proposent au gouvernement de Colombie d’échanger contre 500 guérilleros emprisonnés.
Plusieurs journaux locaux se sont récemment fait l’écho de l’aggravation de son état et de la possibilité d’une libération imminente, tandis que le gouvernement colombien lui, assure ne pas détenir d’information.
Mardi dernier, le quotidien « El Colombiano » (de la localité de Medellin), avait publié des témoignages de paysans du département de Guaviare affirmant avoir aperçu Ingrid Bétancourt dans un état de santé alarmant.
Le quotidien avait souligné que les FARC pourraient la libérer «à court terme» dans cette région, où depuis le début de l’année, 6 otages ont déjà été relâchés unilatéralement par les rebelles.
D’après la radio privée colombienne « Caracol », les informations dont elle dispose - du moins jusqu’au mois de février dernier – c’est que « que son état est très délicat, que ses conditions physiques et sa santé se sont détériorées ».

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