Deux des quatre otages libérés mercredi ont confirmé ce que tout le monde craignait :
Ingrid Bétancourt se trouverait actuellement dans un état de santé très grave.
L’un de ses ex codétenus a déclaré que l’otage franco-colombienne, qui souffre d’une
hépatite B, « est épuisée physiquement et moralement », et qu’elle serait même « proche de la fin ». Ingrid Bétancourt serait depuis quelque temps « durement maltraitée » : il semble que les
FARC aient décidé de « passer leur colère sur elle », et qu’elle serait « enchaînée dans des conditions inhumaines ».
Le président du Vénézuela, Hugo Chavez, a demandé au chef des FARC de faire preuve de clémence et de transférer la dernière femme encore otage de la guérilla en lieu sûr.

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