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Une fois de plus, dans la nuit de samedi à dimanche prochain, nous allons reculer nos
montres et nos pendules, d’une heure, c'est l'heure d'hiver. Bonne nouvelle, tout de même nous allons pouvoir dormir une heure de plus ! Par rapport à l'heure GMT, la différence ne sera plus que d'une heure au lieu de deux. Cette pratique est immuable en France, depuis l’année 1976.
Depuis 1998, les changements d'heure, se sont harmonisés au sein de l'
Union Européenne et ont lieu le dernier dimanche d'octobre et le dernier dimanche de mars.
Chaque pays peut choisir une heure, en fonction de son fuseau horaire. Le Royaume-Uni, l'
Irlande et les
Iles Canaries sont une heure derrière la France, tandis que
la Grèce, la
Finlande et les pays baltes, sont en avance d'une heure.
Selon l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), ce changement d'heure permet au pays d'économiser 1,3 milliard de Kwh d'électricité par an, soit 4 % des consommations liées à l'éclairage, ce qui équivaut à la consommation totale d'électricité en une année d'une ville de 200000 habitants.
Instaurée en France après le choc pétrolier de 1973, cette mesure était déjà en vigueur au Royaume-Uni et en Irlande depuis la
Première Guerre mondiale et en
Italie depuis 1966, avant d'être généralisée dans les autres pays européens, depuis le début des années 1980. Si le passage à l'heure d'hiver est une bonne chose sur le plan énergétique, il l'est par contre moins d'un point de vue physiologique et médical. On dit que ce changement d’heure, provoquerait des troubles et des effet nocifs sur la santé, des personnes âgées et des enfants. On dit aussi que ce changement d’heure, occasionnerait des perturbations et des changements de comportement, chez les animaux.

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