Suite aux frasques d’Hannibal Kadhafi et sa femme, la
Suisse et la Lybie sont plongées au cœur d’une crise diplomatique.
En effet, le quatrième fils de
Kadhafi, qui s’était déjà illustré à de nombreuses reprises par ses faits et gestes déplacés dans de nombreuses capitales européennes (tabassage de paparazzi à
Rome, délit de vitesse au volant d’une
Porsche à
Paris…), a réédité ses exactions, en étant l’initiateur, lui et sa femme de violences envers deux domestiques.
La police suisse les ont arrêté, sa femme et lui, et les ont placé en détention durant deux jours, puis les ont libéré en échange d’une caution de 300 000 euros.
Depuis lors, c’est l’escalade, puisque pas plus tard que samedi, deux ressortissants suisses se sont vus arrêter à Tripoli, et que la Lybie, principal fournisseur de brut de l’Helvétie, a purement et simplement coupé les réapprovisionnements en pétrole.
A noter que les tankers qui chargent les cargaisons de pétrole appartiennent à Hannibal Kadhafi, le principal incriminé dans cette affaire, et que Tripoli à la tête du groupe pétrolier Tamoil, détenant 320 stations-service, se voit comme le premier vendeur d’essence en Suisse.
Reste à trouver un compromis, c’est-ce qu’on été chargés de faire des émissaires du gouvernement suisse, en recevant à Tripoli, des regrets, à défaut d’excuses publiques.

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