La mission humanitaire Betancourt envoyée par la
Suisse, l’
Espagne et la
France en
Colombie en vue de venir en aide à l’otage franco-colombienne dont l’état de santé se dégrade et devient inquiétant, s’est vue opposer une fin de non-recevoir de la guérilla marxiste.
Posé depuis jeudi dernier à
Bogota le
Falcon (avion médicalisé) est donc prêt à revenir à
Paris.
Défaite face à laquelle l’
Elysée a exprimé sa « profonde déception » et, a annoncé l’envoi très prochainement du chef de la diplomatie française dans la région « pour réévaluer situation des dirigeants dans les pays concernés ».
Les
FARC exigent la libération de 500 guérilleros détenus par le gouvernement colombien et les zones de Forida et Pradera, en échange de leurs otages politiques dont
Ingrid Betancourt fait partie : exigences inacceptables pour
Alvaro Uribe.
Depuis la prise en otage d’Ingrid Betancourt, nombreuses sont les questions qui se posent autour des négociations en vue de sa libération et aujourd’hui, la situation de grande fragilité de la guérilla marxiste (revers militaires, perte d’effectifs) favoriseront-elles des avancées possibles, tout en espérant qu’ Hugo Chavez « va revenir dans le jeu ».
Le président vénézuélien lui, avait déjà obtenu la libération de 6 otages et semble être le seul à avoir accès à la guérilla, même s’il affirmait récemment, après la mort de Raul Reyes le 2 mars dernier, avoir perdu tout contact avec les FARC.
Alors, qui a aujourd’hui, la clé des FARC ?

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