Aujourd’hui, la peur d’une crise économique prend de l’ampleur aux
Etats-unis. Vendredi dernier, le président américain
Georges Bush a proposé au Congrès démocrate, un plan de relance économique d’une valeur de 140 milliards de dollars.
Ce plan a pour but, de freiner la récession qui met en péril l’économie américaine au point où, certains redoutent même qu’elle puisse à terme, influencer le marché européen.
Rappelons qu’en fin 2006, les défauts de paiement de loyers et des saisies de logement ont augmenté en raison des prêts dits « subprimes » accordées aux plus nécessiteux et ce, à taux variables.
Ces prêts ont remplacés des ajustements auxquelles nombreuses familles n’ont pu faire face et, en été 2007, les marchés financiers ont été touchés par cette crise du logement.
A la fin du mois de novembre dernier, des prévisions de croissance sont revues à la baisse par la Maison Blanche, à hauteur de 2,7% au lei de 3,1%.
Ce qui a provoqué le dérapage de l’inflation face à la baisse de la consommation. Les américains redoutent alors une récession.
Le plan de Georges Bush argue sur des cadeaux fiscaux au profit des entreprises et des ménages.
Même si cette crise ne touche pas la France dans l'immédiat, que deviendront le
Crédit Agricole et la
Société Générale qui ont réccemment été touchés par la crise des "subprimes"?

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