Son corps avait été retrouvé la semaine dernière, en deux fois, par deux promeneurs, réparti dans deux valises distinctes flottant dans la Sèvre, près de
Nantes, à dix kilomètres de distance l’une de l’autre. La première contenait le tronc et l’autre la tête et les jambes, enveloppés dans un sac en plastique noir fermé hermétiquement avec du ruban adhésif.
L’autopsie a permis de déterminer qu’il s’agit d’une femme de 50 à 60 ans dont la taille est évaluée à 1,70 mètres pour 70 à 100 kilos. Cette information revêt une très grande importance car elle permet de fournir une indication quant au matériel utilisé pour sectionner les jambes, « de manière très nette », selon le procureur de la République de Nantes. Il s’agirait selon lui d’un matériel « pas commun »…
Elle a en outre rendu possible une hypothèse sur la cause de la mort : la femme aurait ainsi sucombé à une asphyxie.
Les enquêteurs se livrent à des recherches poussées sur les deux valises afin de déterminer leur provenance et de tenter de relever des traces d’ADN, et continuent à interroger les habitants en leur présentant le portrait-robot d’un homme d’une cinquantaine d’années aperçu mardi matin dans les environs avec une valise à roulettes.

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