22 Janvier 2007-22 janvier 2008.. ça fait déjà un an que l’
Abbé Pierre est mort, laissant derrière lui, un vide éloquent au sein de l’association Emmaus et auprès des pauvres pour qui, il militait.
En effet, depuis 10 ans, l’Abbé Pierre avait organisé sa succession et l’organisation a pu survivre après sa mort, même avec l’arrivée de Martin Hirsch au gouvernement.
En dehors de cet héritage qu’a laissé le prêtre, l’on notera aussi celui spirituel dans le sens où, des non croyants tout comme des croyants (catholiques) ont de lui, une image voire une forme de religion libre et très ouverte.
Face à cela, le
Vatican à ce jour, n’apprécie pas pour autant les positions dogmatiques révolutionnaires de l’Abbé Pierre tels que, l’homoparentalité ou encore même, l’ordination des hommes mariés.
Par contre, le clergé lui, a toujours apprécié ses œuvres en faveur des pauvres dans la tradition catholique. Parlant de pauvre justement, l’Abbé Pierre n’a toujours pas de successeur, en dehors de Sœur Emmanuelle. Lui, figure d’exception, on se demande si une nouvelle personnalité comme lui pourrait s’imposer et se distinguer, mais il est trop tôt, pour donner une réponse sûre à cette question.
Certains parlent déjà d’Augustin Legrand de l’assocation des Enfants de Don Quichotte, mais aussi, à l’instar de son mode d’interpellation sans détours des pouvoirs publics, quelques mouvement comme le DAL ou les
Restos du Cœur ont vu le jour.
En mémoire de sa mort,
Emmaüs organise ce matin à
Paris (dans le 1er arrondissement), un « petit déjeuner de rue » au 32, rue des Bourdonnais où, une plaque en son nom sera dévoilée.

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