Depuis la semaine dernière, des émeutes ont éclaté dans plusieurs villes de l'ouest du
Cameroun suite à l’annonce du projet de révision constitutionnelle voulu par le président Paul Biya et face à la vie chère.
En effet, âgé de 75 ans, le président de la République camerounaise (au pouvoir depuis 1982), aspire à un nouveau mandat pour les élections présidentielles qui se dérouleront en 2011.
Mais, le président Paul Biya ne pourra y parvenir qu'en (re)modifiant la Constitution camerounaise : ce qui a suscité la colère des populations, débouchant ainsi sur émeutes entre forces de l'ordre et manifestants.
En effet, selon la «Maison des droits de l'Homme», une organisation camerounaise affiliée à la Fédération internationale des
droits de l'Homme (FIDH), ces affrontements ayant éclaté dans les villes de Yaoundé (capitale) et Douala avaient fait «plus de 100 morts».
Mais, le gouvernement camerounais revient sur le nombre de victimes, par la voix du ministre de la Communication, Jean-Pierre Biyiti Bi Essam en déclarant que 24 personnes, dont un policier, avaient trouvé la mort au cours de ces violences et que « plus de 1.500 personnes» avaient d’ores et déjà été arrêtées ».
Il vient de ce fait, contredire les chiffres de l’ONG en décalant «je ne sais pas d'où vient ce chiffre », pour souligner que, le bilan était faux !

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