Si la polémique continue de faire son chemin quant à la procédure mise en place dans le cadre de la libération des infirmières bulgares par
Cécilia (ex-Sarkozy), les nouveaux rebondissements viennent tout de même apporter quelques éclaircissements.
En effet, selon la
Commission Européenne, elle aurait travaillé (seule) sur la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien et, bien avant l’œuvre tant médiatisée de l’ex-première dame française : ce qui signifie que, cette institution européenne n'a pas attendu Cécilia (ex-Sarkozy) et
Paris pour travailler !
D’après les témoignages de Benita Ferrero-Waldner (commissaire aux Relations extérieures) et Marc Piérini, ils ont passé 33 mois de négociations rythmés par des renoncements et des avancées avec les autorités libyennes avant que (enfin !), Tripoli décide, le 27 juillet dernier de libérer le personnel soignant.
A noter que les infirmières bulgares et le médecin palestinien étaient condamnés à mort pour avoir inoculé le
VIH (virus du sida) aux enfants de l'hôpital de Benghazi.
Aujourd’hui, Marc Piérini se demande à quel prix, en satisfaisant au désir de « symétrie » de la
Libye, humilié par des années d'embargo, Paris s'est arrogé les lauriers de la libération des infirmières bulgares ?
Un des fonctionnaires européens répond à cette question : « le poing levé du
colonel Kadhafi au pied des marches de l'
Elysée est à cet égard lourd de signification » !

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