La jeune universitaire française emprisonnée en
Iran depuis le 1er juillet, a finalement été libérée contre une caution et a pu rejoindre l’
ambassade de
France à Téhéran. Clotilde Reiss a pu s’entretenir hier soir dimanche 16 août avec
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy. Le Chef de l’Etat « lui a exprimé sa joie et son plein soutien ainsi que celui de tous les Français, qui ont suivi avec inquiétude son arrestation et la procédure judiciaire à laquelle elle est soumise ». Car la jeune femme est toujours sous contrôle judiciaire et elle devrait rester à l’ambassade le temps de connaître l’issue du procès. Évidemment, Clotilde est soulagée, et « elle va bien et a toujours bon moral » selon son père qui a pu s’entretenir avec elle au téléphone.
La caution versée serait de plusieurs centaines de milliers d’euros mais son entourage reste cependant inquiet car il ne s’agit que d’une libération conditionnelle et pour l’instant, on ne sait pas qu’elle sera la teneur du verdict. Les autorités françaises demandent, quant à elles, que les procédures judiciaires soient définitivement arrêtées. Rappelons que la jeune femme est accusée d’espionnage et d’avoir encouragé les émeutiers après avoir transmis un e-mail et des photos prises lors des manifestations qui ont suivi l’élection controversée de Mahmoud Ahmadinejad.

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