Michel Maure exerçait à Marseille en tant que
chirurgien esthétique dans une clinique non autorisée et ce, depuis 1995. Les plaintes déposées contre lui avaient été nombreuses et, lors du procès en première instance, on avait pu constater les dégâts causés à ses patientes.
Ces personnes, en général issues de milieux modestes, avaient alors décrit des opérations très longues et très douloureuses qui étaient effectuées dans des « conditions sanitaires douteuses ».
Un contrôle judicaire avait été imposé à Michel Maure et ce dernier en avait profité pour s’éclipser en Espagne où il avait été arrêté au mois d’août et placé en détention après avoir été condamné à trois ans de prison ferme pour « mise en danger de la vie d’autrui, blessures involontaires, tromperies aggravées et publicité mensongère ».
Lors de son procès, son
avocat avait demandé la relaxe, Michel Maure, médecin généraliste de 60 ans, ayant estimé n’avoir commis aucune faute et que ses patientes avaient été manipulées.
Il comparaît détenu aujourd’hui devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Son avocat, Maître Ramirez, a déclaré : « Nous espérons l’infirmation totale du jugement et surtout une réhabilitation de mon client ». Il va plaider à nouveau la relaxe.

Il n'y a pas encore de commentaires pour cette dépêche.
Tous les commentaires sont soumis à modération (ceux abrégés en SMS seront supprimés).
Ne vous inquiétez donc pas si ceux-ci ne s'affichent pas instantanément.