On apprend par le parquet de
Boulogne-sur-Mer qu’une étudiante en journalisme de nationalité canadienne, âgée de 31 ans, a été violée mardi soir à
Calais, plus précisément dans le petit bois se trouvant dans la zone industrielle de la ville, servant de refuge aux nombreux migrants candidat à l’exil.
Elle se trouvait sur les lieux dans le cadre d’un reportage photographique, qui avait pour but de montrer les conditions de vie incroyablement insalubres et précaires.
C’est à ce moment précis, qu’elle a rencontré un individu qui l’aurait invité à découvrir les conditions précaires de son campement.
Une fois arrivée sur les lieux, l’étudiante a été violée par cette même personne, un migrant parlant français.
Au jour d’aujourd’hui, l’auteur présumé du viol est toujours recherché par les services de police, qui ont interpellé quai de la Moselle à Calais, un groupe d’une dizaine d’individus dans le cadre de l’enquête.
L’étudiante canadienne est connue de la plupart des associations aidant les réfugiés; elle s’était déjà rendue dans la « jungle », explique un membre d’une association, qui l’avait déjà mise en garde de la dangerosité de ce petit bois, surtout le soir.
Pour les besoins de l’enquête, la victime est pour l’instant restée en France.

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