Rachida Dati, après quelques mois de silence, se trouve dans tous les médias. Son entretien avec
Marc-Olivier Fogiel sur Europe 1 n’est pas passé inaperçu après ses propos convenus partout ailleurs. Au début, c’est le même refrain, avec la femme libre et fidèle à Sarkozy, etc. Puis Marco la questionne sur son ancienne complicité avec Cécilia qui se nommait alors Sarkozy. Une question qu’elle ne peut éluder.
« Je lui dois beaucoup » déclare-t-elle alors. À la question sur ses actuelles relations avec l’ex-première Dame, Cécilia, Dati biaise : « Vous n’êtes pas sans savoir que nos agendas sont très chargés. Cécilia ne vit plus en France et les deux dernières années ont été plutôt denses en ce qui la concerne »… Une façon d’esquiver… Pourtant, il y a à peine deux ans, on la voyait partout avec le couple présidentiel, comme si même elle faisait partie de la famille… Cela fut radicalement différent une fois le divorce prononcé. De fait, la
Garde des Sceaux avait préféré son mentor plutôt que son amie qui l’avait pourtant imposée comme porte-parole du candidat Sarkozy. Elle accompagnait alors son Président un peu partout pour combler le vide sans doute. Mal lui en a pris avec l’arrivée de Carla qui, froidement, poliment et en souriant l’avait éloignée de son couple… N’a-t-elle pas déclaré qu’elle avait lu le livre « Belle Amie » et qu’il l’avait fait beaucoup rire ?
Quant à Cécilia, elle fut sans doute terriblement déçue, la Garde des Sceaux n’ayant pas pris la peine de se rendre au mariage de la fille cadette de Cécilia en mai dernier. Acerbe, elle déclarait « J’ai été trahie par des ami(e)s proches. Je ne leur en veux pas. La nature humaine est ainsi faite. Je comprends que les ors de la République puissent en tenter plus d’un ».
Cécilia Attias vit sa vie désormais. Récemment, elle serait partie de Dubaï où vit son époux pour New York car elle désire s’investir totalement dans sa fondation pour la défense des droits des femmes. Elle emmène avec elle son fils, Louis Sarkozy.
Quant au livre « Belle-Amie », il est en tête des ventes, preuve que les Français se passionnent encore (mais pour combien de temps ?) pour la personnalité équivoque de Rachida Dati, décrite comme ambitieuse, opportuniste et fonceuse… Une part de vérité sans doute, une part d’exagération aussi dans un essai virulent et détracteur contre quelqu’un qui est officiellement désavoué… Un livre en tout cas qui dérange rien que par le fait que moralement, il est assez détestable de taper sur quelqu’un qui n’a plus les grâces présidentielles…

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