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Hier, à son cinquième procès en 10 ans pour incitation à la haine envers la communauté musulmane,
Brigitte Bardot ne s’est pas présentée.
Au président de la 17è chambre du tribunal correctionnel de
Paris, en évoquant des « difficultés à se déplacer », elle a écrit pour dire « son écoeurement » face au « harcèlement » que lui feraient subir les associations anti-racistes dont la
LDH, le MRAP et la LICRA qui la poursuivent.
Rappelons que, dans une lettre adressée en 2006 à
Nicolas Sarkozy (Ministre de l’intérieur et du culte à l’époque), Brigitte Bardot réclamait quelques jours avant la fête de l’Aïd-el-kébir, que les moutons soient étourdis avant d’être égorgés.
Ce courrier a ensuite été publié dans Info-journal et, distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot.
Dans ce magazine, on a pu lire : « il y’en a marre d’être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes ». Ce sont ces phrases que dénoncent les associations qui parlent de propos « nauséeux, xénophobes et mortifères ».
Quant au
Procureur de la République, elle a dénoncé les « fadaises » de l’ancienne actrice et, a requis 2 mois de prison avec sursis et, 15 000 euros d’amende.
La décision sera connue le 3 juin prochain.

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