La
Caisse d’Epargne, le
Crédit Agricole et la
Banque Populaire sont dans le collimateur de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes (
DGCCRF) dans le cadre d’une affaire d’entente illicite sur des taux de
crédit immobilier, qui fait « tache » dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat et de hausse des services bancaires.
Il semble que la DGCCRF soupçonne ces trois groupes de s’être mis d’accord pour faire en sorte qu’ « un client ayant obtenu un crédit chez l’une d’entre elles ne puisse obtenir auprès d’une des deux autres un prêt dans des conditions plus avantageuses » explique le site Mediapart.
Ce sont certaines succursales de ces banques situées dans l’Ouest de la
France et dans le massif Central qui sont soupçonnées d’avoir commis ce genre de pratiques illégales.
Des perquisitions ont eu lieu au siège des trois banques en question, et les ordinateurs de plusieurs dirigeants de la Caisse d’Epargne auraient été saisis, ainsi que des documents appartenant à plusieurs dirigeants de la Banque Populaire.
Les dirigeants du Crédit Agricole ont affirmé pour leur part se tenir « à la disposition de l’administration »...
Comme c’est le cas pour les lessives, la publicité incitant les consommateurs à comparer les offres des différentes banques serait-elle un attrape-nigaud ?

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