Nul n’aurait imaginé qu’un badge (aussi bien fait) puisse être l’objet d’une polémique !
Hier, en annonçant que les sportifs français ne pourront par porter leur badge « pour un monde meilleur » lors des prochains
Jeux olympiques de Pékin, Henri Sérandour (Président du
Comité National Olympique et Sportif français) a pourtant provoqué une levée de boucliers…
Tout de suite, des réactions indignées du monde sportif et celui politique se sont élevées et, David Douillet (président de la Commission des athlètes au CNOSF et initiateur de ce projet) a volé au secours du Président du CNOSF en déclarant : « il n’avait de toute façon jamais été question d’arborer ce badge durant les JO car il y a le mot France dessus. Nous essayons en ce moment plutôt de faire accepter au CIO, et à Sergueï Bubka, le Président de la Commission des athlètes, un badge international qui puisse être porté par l’ensemble des sportifs ».
Derrière ce chaos, plane l’ombre du CIO même si son président (jacques Rogge) ne s’est jamais « formellement » opposé au badge français.
Soulignons qu’hier, le secrétaire d’Etat aux sports,
Bernard Laporte a exprimé le souhait que « tout le monde boycotte la cérémonie d’ouverture », même s’il a jouté plus tard qu’il s’agissait d’ « une boutade » !
Toutefois, l’intérêt pour l’initiative de la
France, manifesté la semaine dernière par plusieurs comités nationaux olympiques (à
Pékin) a sans doute semé la discorde : et si caque pays avait décidé de « porter son propre badge » ? Toute l’inquiétude est là…

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