Devenue à la fois symbole de la liberté de penser et la cible des islamistes, Ayaan Hirsi Ali, l’ex-députée néerlandaise d’origine somalienne, vit depuis la mort de Théo Van Gogh, entourée de garde de corps.
Mesure de sécurité qui, devennant de plus en plus coûteuse au gouvernement néerlandais, ce dernier déclare ne plus pouvoir assurer sa sécurité : ce qui l’oblige à s’exiler aux
Etats-Unis depuis mai 2006.
D’une part, Ayaan Hirsi Ali la cible des islamistes pour avoir collaboré avec le réalisateur Theo Van Gogh pour avoir critiqué la condition des femmes musulmanes, mais aussi, « rejetée » par son pays d’adoption qui, dans un documentaire a découvert que cette dernière avait menti sur son identité, n’avait pas connu de guerre civile en Somalie, mais s’était réfugiée au
Kenya.
Malgré son exil aux Etats-Unis, les américains eux aussi pour des raisons de sécurité et celles légales, disent ne plus pouvoir garantir sa sécurité.
Elle s’est donc rendue en
France dans l’espoir d’ « obtenir la
nationalité française », face à sa « situation de plus en plus périlleuse ».
Hier soir, elle a devait lancer un appel à
Nicolas Sarkozy qui, au cours de sa campagne présidentielle avait affirmé que, le devoir de la France était de d’être aux côtés des « femmes martyrisées dans la monde ».
En attendant, une rencontre avec
Fadela Amara est prévue aujourd’hui…

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