Hier,
Nicolas Sarkozy a décidé d’envoyer « sans délai » une « mission humanitaire pour prendre contact » avec la guérilla des
FARC dont
Ingrid Bétancourt en est l’otage depuis des années.
Le président Alvaro Uribe lui « être prêt à suspendre les opérations militaires dan le sud-est de la Colombie afin de rendre possible l’envoi de cette mission ».
Un peu plus tôt, au courant de l’après-midi, le Chef de l’Etat français avait appelé le leader des FARC à relâcher immédiatement Ingrid Bétancourt. Par vidéo, il a lancé à Manuel Marulanda le message suivant : vous avez maintenant un rendez-vous avec l’histoire. Ne le manquez pas. Libérez Ingrid Betancourt et ceux des otages qui sont les plus affaiblis » et soulignant que le franco-colombienne est en ‘danger de mort imminente ». Si elle devait mourir, « ce serait un crime » et le leader des FARC serait tenu pour « responsable ».
Arnaud Mangaipan (Président du Comité de soutien pour Ingrid Betancourt) a remis hier, plus 600 000 signatures au chef de l’Etat : signatures de la pétition exigeant un « accord humanitaire » entre Bogota et les FARC visant à mettre fin à la crise des otages en
Colombie.
Face à l’urgence, la mobilisation a été relancé par les comités de soutien à Ingrid Betancourt et son fils (Lorenzo Delloye) a appelé à une marche blanche qui se déroulera dimanche prochain.
Le premier ministre français
François Fillon a confirmé hier, que la
France était prête à accueillir des membres des FARC qui seraient libérés par Bogota et qu’elle accorderait le statut de « réfugiés politiques ».

Il n'y a pas encore de commentaires pour cette dépêche.
Tous les commentaires sont soumis à modération (ceux abrégés en SMS seront supprimés).
Ne vous inquiétez donc pas si ceux-ci ne s'affichent pas instantanément.