Alvaro Uribe, le président colombien a commencé depuis hier un voyage en Europe, pour demander le soutien de l'
Union Européenne dans l’affaire des otages détenus les Farc.
Ce voyage en Europe a débuté par un séjour hier à
Paris avant de se rendre respectivement
Espagne, en
Suisse et en
Belgique. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la libération de
Mme Betancourt dont
Nicolas Sarkozy a fait une priorité diplomatique lors de sa campagne présidentielle, tout en s’opposant à une éventuelle intervention militaire.
Le président Alvaro Uribe a rencontré hier, à l'ambassade de son pays à Paris, Hervé Marro (porte-parole du Comité de soutien à Ingrid Betancourt ), ainsi que Lorenzo et Fabrice Delloye (le fis et l’ex-époux de l’otage Franco-Colombienne Ingrid Betancourt).
Après son entrevue avec les proches d’Ingrid Betancourt, le président Uribe a souligné à nouveau, sa proposition de créer une zone d'échange d'environ 150 km2 "dans une zone rurale, dépeuplée où il n'y a pas de caserne de l'armée ni de la police" : pour l’instant, refusée par la guérilla.
Il a également demandé le soutien de la France, de l'Espagne et de la Suisse, chargés auparavant de contacts avec la guérilla colombienne sur le dossier des otages et, en rétablissant samedi dernier cette mission de médiation.

Il n'y a pas encore de commentaires pour cette dépêche.
Tous les commentaires sont soumis à modération (ceux abrégés en SMS seront supprimés).
Ne vous inquiétez donc pas si ceux-ci ne s'affichent pas instantanément.