Paiera ? Paiera pas ? Et surtout, combien ? C’est la question qui se pose en ce moment concernant la tarification demandée par la PRS (Performing Rights Society for Music) au site le diffusion de vidéo le plus populaire sur Internet, YouTube.
Depuis le mois de mars dernier, les internautes britanniques ont pu constater que des centaines de vidéos en ligne étaient « interdites d’accès ». Suite au combat entre YouTube et le moteur de recherche Google, actuel propriétaire de la plate-forme de vidéos, et la Sacem britannique, on en vient aujourd’hui à une révision des tarifs par la PRS.
Le blocage de ces vidéos était donc arrivé en réponse à la rémunération exigée par la PRS qui réclamait 0.0022£, soit 0.0025€, pour chaque lecture de clip d’un artiste national.
Pour le PRS, les artistes doivent recevoir une indemnisation pour chaque clic et chaque clip visionné.
La Société de Gestion Online Music Licences, a revu les tarifs à la baisse en proposant désormais une rémunération de 0.00085£, soit 0.00098€. Google ne l’entend pas de la même oreille et demande à ce que les tarifs des licences soient plus « réalistes ».
Quant à YouTube, il ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.
Les négociations tendues entre YouTube et les sociétés d’auteurs risquent encore de faire des vagues.
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