Stéphane Guillon et Yann Barthès L’Elysée ne serait pas content, selon le Canard Enchaîné et le post.fr, du ton qu’emploieraient certains humoristes, à commencer par les Guignols de Canal Plus qui ont largement commenté l’affaire Jean Sarkozy.
En ligne de mire aussi Stéphane Guillon sur France Inter et Yann Barthès sur Canal Plus qui n’ont pas non plus leur langue dans leur poche.
Certains disent que la tentative de contrôle des médias par Nicolas Sarkozy a échoué et qu’elle a, au contraire, poussé à la naissance d’humoristes qui ont souvent le rôle d’éditorialistes (Canteloup, Roumanoff, les Guignols, Guillon, Barthès, etc.) du même acabit qu’un Coluche, qu’un Le Luron ou qu’un Guy Bedos.
Reste que la colère présidentielle a toujours quelques effets ici ou là, à commencer sur les patrons de chaînes télé ou de radios qui pourraient être tentés de ne pas être solidaires de leurs ouailles… On a même eu peur pour la tête de Stéphane Guillon en un temps… Ce dernier raconte cependant à Teléobs qu’il sent comme un malaise autour de lui : « Il y a eu beaucoup de tension à Inter au printemps dernier autour de ce changement de présidence. Parmi les critiques qui m’ont été adressées, certaines ont évoqué les « rires gras » du studio. Après, forcément, il y a eu un silence de cathédrale ! J’ai demandé à l’équipe de se détendre, mais ce n’est pas évident. Je sais aussi qu’il y a un clivage au sein de la rédaction, certains adorent, d’autres détestent. C’est comme ça. Et les rires, j’ai appris à m’en passer. »
Ainsi, rire des vannes de Guillon ou de Barthès ne serait plus de bon aloi ? Et de quel droit ?
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