L’affaire avait fait grand bruit : l’appartement de
Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt avait été fouillé de fond en comble le 27 juin 2007 et ce, pour la troisième fois depuis 2006. Ségolène Royal avait alors porté plainte en évoquant une « coïncidence » entre cette « mise à sac » et ses propos contre le « clan
Sarkozy ». Une enquête avait alors été ouverte mais rien n’avait été élucidé.
La loi lui donne le droit au bout de trois mois, de demander l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation d’un juge d’instruction. Selon son avocat Jean-Pierre Mignard, elle pourra « être une partie active à la recherche et à l’identification des auteurs de ces infractions ». Il ajoute : « Cette initiative s’impose d’autant plus que l’action des officines tend à redevenir une pratique utilisée contre les responsables politiques » faisant ainsi allusion à l’affaire Besancenot.
L’avocat se base également sur l’ouvrage du journaliste Hubert Coudurier, livre nommé « Amours, ruptures et trahisons », dans lequel le journaliste révélait que Ségolène Royal était surveillée par trois hommes qui captaient ses communications téléphoniques lors de la campagne présidentielle.

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