Sarkozy promet 1 milliard de prêts bancaires et 650 millions d’euros
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui était ce midi, dans le département du Jura, et plus précisément à Poligny, a promis aux agriculteurs aux agriculteurs, son soutien et a proposé un plan d’urgence à toutes les filières agricoles, qui sont touchées depuis quelques temps par la crise. Poligny, c’est le pays de fabrication du célèbre fromage « Comté ».
Dans son discours, le chef de l’Etat, a dit, je le cite «L’agriculture française fait face à une crise structurelle et non conjoncturelle.». Pour soutenir les agriculteurs, Nicolas Sarkozy, a déclaré que «1 milliard de prêts bancaires et 650 millions d’euros de soutien exceptionnel de l’Etat» seraient accordés. De plus, comme plan de soutien supplémentaire, les taux d’intérêts réel de prêts devraient être réduits à 1,5% voire 1% pour les jeunes agriculteurs. Nicolas Sarkozy a aussi promis, la suppression des charges patronales, qui doivent être payées à la MSA, (Mutuelle Sociale Agricole) ; sur les emplois saisonniers qui aura pour but, de réduire l'écart du coût de la main d'oeuvre avec les autres pays d'Europe. Les aides octroyées, d’après lui, seraient mises en place dès la fin de l’année 2009, avant les élections régionales. Nicolas Sarkozy dit aussi avoir réclamé, à la Commission européenne, un renforcement de la régulation des marchés laitiers, dès le début de l'année 2010. Il a aussi dit, que cette question serait abordée, mercredi soir lors de son dîner avec la chancelière allemande, Angela Merkel, à l'Elysée, la veille du conseil européen, ou il se rendra jeudi 22.10 et vendredi 23.10.2009.
A noter que La FNSEA, demandait une aide à la trésorerie, un allègement des charges et une réduction du coût du travail pour soulager les exploitants agricoles, pour un montant global de 2 milliards d'euros. Tous les agriculteurs Français, des différentes filières, lait, viande, céréales, légumes, fruits, sont touchés, à cause des coups de revient de production et le prix de revente. Si une régulation n'est pas apportée de suite, on risque de voir disparaître très vite, le secteur de l'agriculture en France. Le Duc de Sully, Maximilien de Bethune, ne disait-il pas, "Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France".