Dans la nuit du 7 au 8 novembre dernier, des caténaires de
la SNCF avaient été endommagés à cause de crochets en fers à béton.
L’enquête avait abouti à l’arrestation d’un groupe anarchiste avec neuf personnes mises en examen.
Julien Coupat était présenté comme étant le chef de ce groupe et avait été interpellé avec sa compagne Yldune Lévy. Cette dernière avait été finalement remise en liberté le 16 janvier sous contrôle judiciaire.
Au regard du peu d’éléments présentés par les forces de police, sa défense avait demandé sa remise en liberté.
Celle-ci vient d’être rejetée par la chambre de l’Instruction de la cour d’appel de Paris. Ecroué depuis le 15 novembre, Julien Coupat reste donc le seul détenu dans cette affaire.
Ce dossier fait polémique, les proches de l’accusé et certaines organisations de gauche dénonçant une incarcération abusive tandis que les forces de l’antiterrorisme affirment avoir un dossier suffisant et prétendent avoir démantelé un groupuscule violent de l’ultra-gauche.
Tout le village de Tarnac reste mobilisé pour la défense de Julien Coupat.

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