De suite, précisons que le 30 septembre 1981, la loi sur l’abolition de la peine de mort en France, a été votée par 369 voix contre 133, à l’
Assemblée Nationale et 161 voix contre126 voix, au Sénat. Elle a été promulguée par le Président de la République,
François Mitterrand, le 9 octobre 1981 et publiée au
Journal Officiel le 10 octobre 1981.
C’est un téléfilm français, en deux parties, qui nous fera revivre le combat qu’à mener Robert Badinter, pour faire abolir la peine de mort en France. C’est un peu un hommage qui est rendu à cet homme de convictions.
Quel chemin, cet avocat et ancien garde des Sceaux, dans le gouvernement de
Pierre Mauroy, Robert Badinter a-t-il parcouru avant d'obtenir l'abolition de la peine de mort ? C'est ce que proposera de retracer ce téléfilm, L'abolition, est adapté par Jean-Daniel Verhaeghe, des deux ouvrages de Robert Badinter, où il relate le combat acharné mené pour l'abolition de la peine de mort dans une société française qui n'était pas prête à l'accepter.
Charles Berling incarne l'avocat avec intensité et plein de fougue, luttant à la limite de la bestialité, souffle court, tout en nervosité. Son mentor, quand Badinter était encore jeune avocat, Henry Torrès, figure emblématique du parti communiste français un avocat, auteur dramatique, journaliste, député et sénateur , qui est décédé 4 janvier 1966 à Paris, est interprété par
Gérard Depardieu tout en retenue, qui intervient dans des flash-back, en disant, « Tu défends un homme qui a tué ou volé parce que c'est avant tout un homme ». Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n'existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, a transformé Robert Badinter en adversaire irréductible de la peine de mort.
Pour ou contre la peine de mort ? c’est un téléfilm qu’il faut voir !