C’est le 5° jour, de grève aujourd’hui dimanche 18.10.2009, à l’Aéroport d’
Orly Sud, cette grève des employés de Servisair impliquent notamment 3 compagnies aériennes, la plus touchée étant la Compagnie Aérienne, low cost, EasyJet, mais les compagnies aériennes Air Caraîbes et Royal Air Marco, sont aussi très impactées par ce mouvement de grève du personnel de Servisair, qui n'a pas encore obtenu d'assurance, quant à son devenir.
La Compagnie Aérienne EasyJet, a du, hier samedi, annuler ses 7 vols nationaux, vers Toulouse et Nice, et dérouter ses vols internationaux vers l’Aéroport CDG (
Charles de Gaulle) de Roissy. Il y a eu aussi de sérieux retentissements et perturbations sur les compagnies aériennes
Air Caraïbes et
Royal Air Maroc, dont les vols ont été transférés sur Roissy, par bus. La Compagnie Royal Air Maroc a, hier, annulé ses vols, sauf 2. L'un, en partance pour Casablanca, a notamment, décollé avec 3 heures de retard.
Le trafic aérien au départ de l’Aéroport d’Orly-Sud devrait être encore très perturbé aujourd’hui dimanche. Les employés de Servisair, chargés de l’enregistrement des passagers, du ravitaillement et nettoyage des avions, sont toujours en grève.
EasyJet, a indiqué, sur son site internet, que les vols seraient annulés dimanche et lundi. Un numéro de téléphone, a été mis en service, par
EasyJet, pour que les voyageurs puissent obtenir des informations et renseignements : 08 26 10 33 20.
Cette grève a été déclenchée le mercredi 14 octobre 2009, pour la bonne raison que l’entreprise Servisair, a perdu sa licence, pour compter du samedi 31 octobre 2009. Hier, le représentant syndical CFDT de Servisair, a textuellement dit, je le cite « Nous réclamons toujours que l’ensemble des salariés de Servisair soient réembauchés par les repreneurs », qui seraient 2 sur la liste, à savoir, Europe Handling (services aéroportuaires) et OFS, filiale du groupe de manutention WFS. Les grévistes, ont aussi demandé, l’aide d’un médiateur, qu’ils n’ont toujours pas vu. Chez Servisair, il y a 432 salariés, mais avec cette reprise par un autre employeur 100 d’entre eux, risques d’être licenciés.