« Micmacs à tire-larigot », film de Jean-Pierre Jeunet
On aime ou on n’aime pas Jean-Pierre Jeunet mais il ne laisse jamais indifférent. Son dernier film, « Micmacs à tire-larigot » est sorti en salles hier mercredi 28 octobre. « Micmacs à tire-larigot », c’est l’histoire de Bazil interprété par un époustouflant
Dany Boon… Le pauvre est devenu orphelin suite à l’explosion d’une mine dans le désert du Maroc et… Pas de chance, bien des années plus tard, il reçoit une balle perdue dans le cerveau. Sorti de l’hôpital, Bazil est dans la rue et il va être accueilli par des chiffonniers aux allures bizarres et aux talents multiples dans une drôle de caverne. Autour de Bazil, le doux rêveur, vont graviter des personnages peu communs : Remington, Calculette, Fracasse, La Môme Caoutchouc, Placard, Tambouille et Petit Pierre… Un jour, en se baladant, Bazil reconnaît le sigle des fabricants d’armes responsables de tous ses malheurs. Aidé par ses compères, Bazil va mettre au point sa vengeance… « Micmacs à tire-larigot », c’est un peu l’histoire de David contre Goliath à la sauce Jeunet avec un style que l’on reconnaît entre tous à la fois décalé, poétique, sensible et romantique…
A voir pour la prestation de Dany Boon et pour l’univers de Jeunet, réalisateur du mémorable « Fabuleux destin d’Amélie Poulain » ou de « Delicatessen ». Une comédie avec des gags, des facéties et des personnages ressemblant aux Pieds-Nickelés, qui est en même temps un drame et une critique virulente des marchands d’armes.

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